EN: Les choses ne seront plus comme avant

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Selon plusieurs sources concordantes, la prolongation, par Djamel Belmadi, de son contrat à la tête de la barre technique de la sélection nationale n’est qu’une simple formalité.  Le coach national a tout conclu avec le président de la FAF, Djahid Zefizef, et a même consenti à revoir à la baisse son salaire. Ce pas important dans l’avenir de Belmadi avec les Verts intervient au moment où le technicien de 47 a fait l’objet, depuis les deux précédents matchs amicaux contre le Mali et la Suède, soldés par un nul (1-1) et une défaite (2-0), respectivement, d’acerbes critiques, au point où certains ont même réclamé sa non-reconduction dans ses fonctions, vu que son contrat expire en fin décembre en cours. Mais l’ancien joueur de Manchester City n’a pas beaucoup fait attention aux critiques en acceptant de prolonger son bail car il estime avoir une dette envers le peuple algérien, pour reprendre les propos d’un proche de lui. Mais pour son second mandat, Belmadi, ajoute la même source, a l’intention de resserrer les vis et renouer avec son système «militaire» qui avait permis à la sélection nationale d’être sacrée championne d’Afrique en 2019. Cela fait suite aux informations rapportées il y a quelques jours au sujet de certains écarts disciplinaires qui auraient marqué les derniers rassemblements des Verts. Un état de fait inhabituel depuis que Belmadi a pris les commandes techniques du Club Algérie. Selon ces mêmes informations, un joueur de la catégorie des «vedettes des Verts s’est même permis d’inviter des copains à une séance d’entraînement ayant précédé le match contre la Guinée en septembre dernier joué au nouveau stade d’Oran. Et si l’on se réfère toujours aux mêmes sources, les copains du joueur en question ne se sont pas empêchés de s’adonner à des exercices aux abords du terrain, sans que l’entraineur national bronche, ce qui a surpris tout le monde, y compris les joueurs eux-mêmes habitués plutôt à des règles de discipline très strictes de leur coach. Cela a conduit certains à dire que l’entraîneur national a désormais perdu le contrôle du groupe, rappelant au passage l’attitude de plusieurs joueurs qui a suivi l’élimination des Fennecs du premier tour de la précédente CAN quand ils ont vite quitté l’hôtel pour rejoindre l’aéroport de Douala, alors qu’il était question que tout le groupe quitte le lendemain le Cameroun à bord d’un avion spécial.

R. S.

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