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Industrie automobile- 40 000 véhicules «made in Algeria» sur le marché en 2017

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb a révélé que 40 000 véhicules seront fabriqués en Algérie en 2017. Ils sortiront des usines de constructeurs automobiles implantées en Algérie, à savoir Renault, Hyundai, Volkswagen et Mercedes.  Pour ce qui est du contingent de véhicules à importer, il sera défini prochainement. «Certes, nous avons réduit le quota d’importation, mais en même temps nous allons fabriquer 40 000 unités localement», a assuré le ministre de l’Industrie. Par ailleurs, il a tenu à souligné, samedi, lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Jijel, que le quota d’importation de véhicules sera connu prochainement, en tenant à rassurer les Algériens au fait qu’ils n’auront pas à attendre des mois pour prendre possession de leurs véhicules, comme ce fut le cas durant l’exercice 2016. «Nous avions importé entre 2013 et 2014 pas moins d’un million de véhicules. Aujourd’hui, nous nous permettons pas la réédition de ce scénario», a-t-il affirmé. Et Bouchouareb d’insister : «Le mérite revient au Président Bouteflika qui a permis à tous d’acquérir des voitures. Toutefois, la situation a changé actuellement». Sur un autre registre, il a fait savoir qu’un cahier des charges portant la commercialisation des véhicules d’occasion était en phase de préparation, affirmant qu’il soit conçu de manière à éviter toute faille. D’après ses dires, son entrée en vigueur devrait avoir lieu courant 2017. S’exprimant encore dans le cadre de sa visite effectuée au complexe sidérurgique algéro-qatari de Bellara (Jijel), Bouchouareb a annoncé son entrée en service le 25 avril prochain, au plus tard en mai prochain. Il s’agit effectivement de la première ligne de production, alors que les autres lignes sont prévues en 2018 et 2019 avec une capacité de production respective de 1 et 4 millions de tonnes fin 2019. Quant au retard qu’accuse le haut fourneau du complexe El Hadjar (Annaba), le représentant du gouvernement l’a imputé à l’élargissement du processus d’évaluation qu’a connu le projet après le départ du partenaire indien, ArcelorMittal. «Aujourd’hui, nous avons surmonté tous les problèmes»,

a-t-il soutenu, refusant en revanche de faire une comparaison entre les deux complexes de Ballara et       El Hadjar, affirmant qu’ils ouvreront en coordination de sorte que l’autosuffisance en matière d’acier sera atteinte à l’horizon 2018. Ambitieux, le ministre a indiqué que la région de l’Est du pays sera transformée en un gigantesque pôle industriel exploitant les mines de la région dans un premier temps avant de se projeter sur l’exportation. «Le complexe El Hadjar a connu de gros problèmes que nous avions aplanis aujourd’hui. Nous ne pouvons pas avancer des dates officielles pour le redémarrage de son haut fourneau», a-t-il encore insisté. Interrogé sur la flambée des prix du ciment sur le marché parallèle, il a rassuré que cette problématique ne se posera plus avec l’inauguration des nouvelles unités de production, ce qui permettra de surcroît un accroissement de l’offre par rapport à la demande.

Moussa O.

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